La cause du diabète de type 1 et 2 : une carence en vitamine D !

La cause du diabète: une carence en vitamine D

Qu’est-ce que le diabète ?

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente. Les cellules Bêta du pancréas regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, sécrètent de l’insuline qui va permettre au glucose de pénétrer à l’intérieur des cellules et ainsi le taux de glucose sanguin va diminuer.

Quand quelqu’un a du diabète, le taux de sucre dans le sang reste élevé :

  • Soit parce que les cellules bêta du pancréas responsables de la sécrétion de l’insuline ont été détruites, c’est le diabète de type 1
  • Soit parce que les cellules du corps sont devenues résistantes à l’insuline pour se protéger de l’inflammation causée par le glucose et ne le laissent plus entrer. Le glucose reste alors dans le sang et c’est ce phénomène qui aboutit au diabète de type 2.

Le discours conventionnel

Avant de rentrer dans le vif du sujet qui nous concerne, à savoir que la cause du diabète de type 1 et 2 est une carence en vitamine D, je voudrais analyser un article que j’ai trouvé sur le site de la Fédération des diabétiques parce qu’il résume bien le discours que nous avons l’habitude d’entendre à propos de cette maladie.

La Fédération existe depuis 1938 et a reçu la médaille d’or de l’Académie de médecine en 2009.

https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete

Extrait :

Les causes du diabète de type 1

On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langherans se produit, pourquoi chez certaines personnes et pas chez les autres. Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues. L’environnement aurait également un rôle

Le traitement du diabète de type 1

Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline :

Diabète et hérédité

Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8%, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique.

Le diabète de type 2

Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des personnes génétiquement prédisposées.

Les causes du diabète de type 2

Il n’existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants :

  • une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille ;
  • une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids…

Quel est le traitement du diabète de type 2 ?

Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques, puis on a rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux et/ou injectables dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière.

Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des antidiabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées en complément au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Conclusion

Malgré la recherche médicale qui avance tous les jours, le diabète reste une maladie qui se soigne très bien mais qui ne se guérit pas. Il faut donc, toute sa vie, se surveiller, garder de bonnes habitudes alimentaires, pratiquer une activité physique et prendre régulièrement son traitement.

 

Analyse et critique du document ci-dessus

Cet article soutient la thèse, que l’on entend partout, à savoir que la maladie se manifeste parce qu’il « existe une prédisposition génétique (familiale) avec des facteurs environnementaux mal connus »

Est-ce que « prédisposition génétique » veut dire cause ? Non.

Est-ce que poser « l’existence » d’une idée sans en avoir la preuve c’est scientifique ? Non.

En science, on émet d’abord une hypothèse et par une démonstration, on vérifie si elle est vraie ou fausse.

Or, il n’a jamais été prouvé que la cause du diabète était  génétique. C’est seulement une idée qui nous a été imposée comme étant vraie mais qui ne repose sur rien de scientifique.

Alors, on s’appuie sur « le poids de l’hérédité », mais là encore si la cause de la maladie était génétique, comment se fait-il que le risque pour un parent diabétique de type 1 d’avoir un enfant diabétique comme lui ne dépasse pas les

8 % et comment se fait-il que si les 2 parents sont diabétiques, le risque ne dépasse pas les 30 %.

Si la cause du diabète de type 1 était génétique, la logique voudrait que pour 2 parents diabétiques, le pourcentage de diabétiques dans la descendance soit bien plus important que 30% voir de 100%, or ce n’est pas le cas.

De même, dans le cas du diabète de type 2, la Fédération qui a reçu la médaille d’or de l’Académie de Médecine, ne l’oublions pas, affirme que «  l’origine génétique est un facteur tout à fait prépondérant ». Où est la preuve?

Par exemple, mon père était diabétique de type 2, ma mère non et les 5 enfants qu’ils ont eus non plus, ni les petits enfants. 0% de diabétique pour la descendance et je suis en surpoids, je n’ai pas une activité physique de sportive et je ne fais pas attention à mon alimentation. Selon la logique présentée ici, je devrais être diabétique et pourtant, je ne le suis pas.

Dire que quelqu’un est diabétique parce qu’il a une « prédisposition génétique » ne veut pas dire qu’il s’agit d’une maladie génétique..

Par contre lorsque les écoles de médecine enseignent aux étudiants et aux médecins que la plupart des maladies dites « chroniques » comme le diabète sont complexes et idiopathiques (mélange de génétique et de facteurs environnementaux pas connus), cela implique trois choses :

  1. On évite de rechercher la véritable cause de la maladie puisqu’on impose l’idée que c’est le malade qui la fabrique à cause de sa prédisposition génétique. C’est comme si on disait, c’est toi la cause de la maladie puisque c’est dans tes gènes ! Ainsi on fait croire qu’il s’agit d’une maladie très complexe qui se soigne certes mais qui ne se guérit pas
  2. On limite le rôle du médecin qui se contente d’établir un diagnostic et de prescrire une ordonnance
  3. On s’assure que tu considères que les médicaments sont la solution.

La prédisposition génétique est malheureusement exploitée par l’industrie pharmaceutique pour justifier le désarroi des patients qui ne guérissent pas et voient leur état empiré et les prescriptions de médicaments qui n’en finissent jamais (escalade thérapeutique).

Malheureusement, il y a une motivation derrière les mauvais soins de santé qui s’appelle : l’ARGENT.

Les hôpitaux et les cliniques font plus d’argent quand il y a des complications.

Le système de santé, tel qu’il a été conçu depuis un siècle par Rockefeller est un système fondé sur la tromperie et la peur. On a imposé une norme et si les résultats de vos examens médicaux ne rentrent pas dans cette norme, alors on vous fait croire que vous courez un grand danger parce que cela veut dire que votre corps fonctionne mal mais que si vous prenez à la lettre tous les médicaments, vous ne risquez plus rien parce que vos résultats seront de nouveau normaux. Sauf que les médicaments créent des dommages importants dans le corps et sont très souvent à l’origine des complications.

Le traitement 

https://www.sfdiabete.org/mediatheque/kiosque/articles-qdm/balance-beneficesrisques-la-metformine-en-pratique-clinique

Sur le site de la Société Francophone du diabète, on peut lire que :

« la Metformine est l’antidiabétique oral le plus recommandé par la Société Américaine de diabétologie et la Société Européenne pour l’Etude du diabète »

C’est le premier antidiabétique que l’on donne quand la maladie se déclare. Cependant, les troubles gastro intestinaux que ce médicament provoque, peuvent s’avérer « inacceptables » et il peut déclencher une acidose lactique.

Ce que les gens ne savent pas, c’est que la Metformine provoque une déficience en vitamine B12 qui est souvent mal diagnostiquée et mal interprétée comme étant de la neuropathie diabétique. https://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/tout-sur-le-diabete/complications/la-neuropathie

Dès le 4ème mois du traitement à la metformine, on constate une déficience en vitamine B12 qui entraîne une carence en sérotonine et dopamine d’où les phénomènes d’atteinte du système nerveux.

http://www.imedpub.com/articles/a-review-on-effects-of-metformin-onvitamin-b12-status.pdf

Tandis que la Metformine et d’autres antidiabétiques sont efficaces pour rabaisser les chiffres du glucose sanguin et les ramener dans la norme, aucun des médicaments ne guérit la maladie en s’adressant aux problèmes sous-jacents.

Que fait la Recherche ?

Sur le site de la Faculté de Médecine d’Helsinki, on peut lire un article datant du 13 septembre 2018 donc très récent et qui s’intitule, je traduis l’anglais :

«La technologie génétique apporte des informations plus précises sur les causes du diabète»

https://www.helsinki.fi/en/news/health-news/gene-technology-brings-more-precise-information-on-the-causes-of-diabetes

Cet article est un résumé de la thèse de doctorat du chercheur Diego Balboa dans laquelle il défend l’idée  qu’ il est possible de provoquer le diabète en activant la mutation de certains gènes sur des cellules souches humaines pluripotentes.

Ce qui me gêne dans cette étude, c’est que le chercheur n’utilise pas la technologie pour rechercher les causes du diabète mais pour savoir comment il peut provoquer la maladie en activant la mutation de certains gènes.

Parce qu’il part du principe que la cause du diabète est génétique, toute son étude consiste en des manipulations génétiques forcées pour trouver quels gènes seraient susceptibles de provoquer la maladie.

Il ne démontre pas que la « cause ultime du diabète est un dysfonctionnement des cellules bêta du pancréas » puisqu’il il part du principe que c’est une vérité absolue.

Rien dans cette thèse prouve que la cause du diabète est un dysfonctionnement des cellules du pancréas et rien ne prouve non plus que ce sont les mutations génétiques effectuées par ce chercheur qui se produisent en réalité.

Et quand bien même il y aurait mutation génétique au niveau cellulaire, ce n’est pas tant la mutation génétique qui serait la cause du diabète mais ce qui a provoqué en amont la mutation. Dans l’exemple de cette thèse, la cause est le chercheur.

A force de se focaliser sur la génétique, les chercheurs oublient qu’ils n’ont pas affaire à un organe ou une cellule mais à un être en entier avec toute sa complexité et qui interagit avec son environnement et la véritable cause du problème peut se trouver ailleurs.

 

Deuxième partie : Vitamine D et diabète : ce que vous devez savoir

Le professeur Cédric Garland de la Faculté de Médecine de Californie, San Diego nous fait part lors d’une interview le 15 juin 2018 du fruit de ses découvertes des 20 dernières années sur le diabète et la vitamine D.

Selon le docteur Garland, le diabète de type 2 n’est pas précipité par l’obésité, le manque d’exercice ou une surconsommation de sucre mais par une carence en vitamine D et il maintient que les diabètes de type 1 et 2 sont dus à une carence en vitamine D.

Pratiquement toutes les formes de diabète pourraient être évitées avec une supplémentation adéquate de vitamine D pour augmenter son taux dans le sang.

Une étude de 12 ans menée sur 900 participants par le professeur Garland et son équipe montre que 80 % des diabètes de type 2 pourrait être évité.

 

Dans une étude comprenant 900 participants, les chercheurs ont voulu examiner les effets de la vitamine D sur l’incidence du diabète de type 2.

https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0193070

Les niveaux de vitamine D – sous la forme 25-hydroxyvitaminD- ont été mesurés au cours de l’étude et les volontaires ont été suivis pour voir s’ils développaient un diabète de type 2. (Personne n’avait de diabète en début d’étude).

Les chercheurs ont trouvé que chez les individus dont les taux sanguins en vitamine D étaient supérieurs à 30 ng/ml (nanogrammes par millilitre) il n’y avait qu’1/3 d’incidence de diabète par comparaison avec ceux dont les taux sanguins étaient inférieurs à 30 ng/ml.

Et chez les gens dont la concentration sanguine en vitamine D était la plus élevée (50ng/ml), il y avait 5 fois moins d’incidence de diabète de type 2 par comparaison avec ceux qui avaient les taux les plus faibles (définis par 20 ng/ml ou moins).

Les chercheurs ont conclu qu’en augmentant les concentrations de vitamine D dans le sang pour qu’elle atteigne 50 ng/ml, 80 % de tous les cas de diabète de type 2 pouvaient être évités.

(il faut se rappeler que seulement 2% de toute la population américaine et européenne atteignent ces niveaux idéaux).

Les chercheurs Elina Hyponnen et des collègues de Londres ont montré en 2001 qu’une supplémentation adéquate en vitamine D de l’enfance jusqu’au jeune adulte permet d’éviter 100% des diabètes de type 1.

Il est maintenant évident que la vitamine D3 a un effet extrêmement puissant.

Quel est le lien entre la carence en vitamine D et le diabète ?

Avertissement : des taux sanguins faibles en vitamine D mettent en danger la production d’insuline

Pour expliquer ce qui se passe quand il n’y a pas assez de vitamine D dans le sang – et comment cela peut mener à la maladie – le docteur Garland utilise le « DIAB » modèle.

DIAB est un acronyme qui représente les 4 facteurs différents qui interviennent dans l’ordre, lors du développement du diabète.

D = vitamine D, I = insuline, A = auto-immunité, B = bêta cellules.

Crédit d’image URGREEN3S Shutterstock

 

Toutes les formes de diabète commencent par une carence en vitamine D que l’on peut observer dans la majeure partie de la population mondiale.

Il y a dans le pancréas, une membrane microscopique, extrêmement délicate qui sépare les cellules endocrines qui produisent l’insuline (cellules bêta) des cellules exocrines qui sécrètent les enzymes pancréatiques.

Quand une personne devient déficiente en vitamine D, cette délicate membrane est fragilisée et des agents infectieux qui se trouvent dans les intestins ont accès aux ilôts de Langerhans et infectent les fragiles cellules bêta qui produisent l’insuline.

En réponse à l’infection, les cellules bêta produisent un antigène à leur surface, qui est détecté par le système immunitaire. Les cellules bêta produisent aussi des cytokines, provoquant la migration et l’intrusion de lymphocytes tueurs qui traversent la membrane. Ces cellules immunitaires ciblent et tuent les cellules bêta infectées, et puisque les cellules bêta sont la seule source d’insuline, automatiquement, cela réduit la quantité d’insuline produite par le pancréas

Avec le temps, comme les agents infectieux continuent de pénétrer la membrane abîmée et d’infecter plus de cellules bêta, la population de cellules bêta diminue jusqu’à zéro, et le patient développe le diabète.

Maintenant, nous savons que les victimes du diabète de type 1 ont une carence en vitamine D. La supplémentation en vitamine D3 peut améliorer l’adhérence des cellules qui produisent la membrane, permettant d’éviter le diabète.

 

Comment la vitamine D est-elle fabriquée chez les humains ?

 

L’organe qui fabrique la vitamine D est la peau. Dans la peau, il y a du cholestérol et lorsqu’on expose sa peau au soleil, le cholestérol réagit avec le soleil pour synthétiser la vitamine D qui est en fait une hormone.

Avertissement : la crème solaire empêche de 97 % la synthèse de la vitamine D car elle bloque les rayons du soleil.

Les médicaments qui font baisser le cholestérol empêchent la synthèse de vitamine D car les cellules de la peau n’ont plus assez de cholestérol pour réagir avec le soleil. Il vaut mieux avoir trop de cholestérol que pas assez!

Lorsqu’une personne n’a que le visage et les mains exposés au soleil, 92 % de la biosynthèse de la vitamine D3 est bloquée, parce qu’il n’y a que 8% de la peau qui est exposée au total.

Donc même si vous vivez dans une zone très ensoleillée, parce que vous portez des vêtements, vous ne pourrez pas fabriquer assez de  vitamine D et c’est la raison pour laquelle, il faut la prendre en complément alimentaire.

Les dosages

Ce qu’il faut faire :

Faire une prise de sang pour connaître ses taux en vitamine D.

Si vos taux de vitamine D sont bas, il faut que le médecin vous prescrive des doses importantes de vitamine D3 pouvant aller jusqu’à 10,000 IU/ jour sans aucun risque, pour que les taux montent rapidement jusqu’à 60 ng/ml 25-Hydroxy Vitamine D.

Quand les niveaux atteignent 60 ng/ml, alors, on peut baisser la dose à 4000 IU/jour et rester continuellement à cette dose pour un adulte.

 vitamine D3  à prendre avec de la vitamine K2.

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Ebay photo

           Vitamine K2

 

La dose journalière est de 4000 IU/jour à partir de l’âge de 9 ans.Hypponen et Al ont montré qu’une dose de 1000 IU/jour pour les bébés et 2000 IU/jour pour les  enfants jusqu’à 9 ans réduisait les risques de diabète de type 1 de 80 % et améliorait la vie de ceux qui avaient la maladie.
 
Il faut que les médecins comprennent que le dosage standard de 20 ng/ml de 25-hydroxyvitamine D n’est pas suffisant.C’est assez pour protéger les os mais ça n’aura aucun effet sur le diabète tant que le taux sanguin n’atteindra pas au minimum 50 ng/ml.
 
Le docteur Garland conclut par dire que les associations et les gouvernements ne sont pas intéressés par la prévention. Ils sont aujourd’hui omnubilés par les greffes de cellules souches qui est un traitement cher, qui présente des risques et qui peut être rejeté.
 
Le diabète de type 2 qui est une résistance à l’insuline, ne nécessite pas de médicaments qui sont plus dangereux que la maladie elle-même.
 
  • A la place de la metformine, on peut prendre de la berbérine qui est sans danger pour faire baisser le taux de

sucre dans le sang       

  • Il faut prendre des minéraux comme le chrome, le vanadium et le magnésium.
  • Des omégas 3 pour protéger les membranes.
  • Il faut éviter tout ce qui est sucre (gateaux, bonbons mais aussi pain, céréales, pâtes, riz…) parce qu’ils augmentent l’inflammation et nourrissent les mauvais microbes en plus d’augmenter la glycémie.
  • Eviter tous les plats préparés industriellement, les mauvaises graisses
  • Manger un maximum de légumes crus à chaque repas bien évidemment bio de préférence.
  • 2 à 3 fruits par jour
  • Manger des noix, des amandes, des graines
  • Du poisson, du poulet
  • Du bon gras comme les œufs bio, les avocats, les poissons sauvages (pas élevés).

Avec ce régime, au bout d’un mois, tout rentre dans l’ordre dans le cas du diabète de type 2.

Le jeûne intermittent

Cela dit, une étude vient de montrer que grâce au jeûne intermittent, les cellules bêta pouvaient être régénérées dans les diabètes de type 2 mais aussi de type 1.

Le corps se nettoie et se régénère grâce à l’autophagie quand on jeûne !

En effet, le corps est capable d’utiliser les débris, les cellules malades, les corps gras comme fuel permettant ainsi au corps de se régénérer et de se guérir.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5357144/

 

Donc vous voyez  le diabète n’a rien à voir avec la prédisposition génétique et d’ailleurs vous devriez avoir un signal d’alarme qui clignote dans votre tête dès qu’on vous parle de génétique car bien souvent génétique = arnaque.

Le diabète n’a rien à voir avec l’hérédité, c’est juste une maladie dont la cause est une carence en vitamine D et j’espère vraiment que tous mes lecteurs partagerons mon article au plus grand nombre car il faut aider les diabétiques à s’en sortir. Il n’est plus tolérable de laisser les gens mourir dans des conditions abominables à cause d’une carence en vitamine D !

Il faut que ça change !!!! S’il vous plaît, PARTAGEZ

 

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